
concours pour la réhabilitation de la rue intérieure du siège de la RATP.
L’expérience ordinaire d’un espace public nous oblige (…) à ne pas dissocier espace de circulation et espace de communication. Isaac Joseph in la Ville sans qualités, 1998
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Concours : non retenu
architecte : Franklin Azzi Architecture associé à Paul Armand Grether
bureau d’étude : great building for great matter
signalétique : change is good
design d’interaction et ingénieur cinétique : Soixante circuits
superficie : 5500 m²
activité :aménagement des halls et de la rue intérieure
emplacement : quai de la Rapée Paris
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Entre les gares de Lyon et d’Austerlitz, entre quais de Seine et rue de Bercy, la maison de la RATP trouve place dans le socle de l’immeuble Lyon-Bercy et voit chaque jour une foule de piétons traverser les espaces du rez-de-chaussée. La RATP, par le biais de cette consultation, souhaite valoriser l’image de cette rue intérieure au profit de ses clients, des ses agents et des publics.
Tout à la fois publique et privée, généreuse et intime, cette rue doit savoir fédèrer l’ensemble du bâtiment et des activités y trouvant place :
bureaux, services clients, accueil des publics, manifestations événementielles, etc.
Avant-propos
L’expérience ordinaire d’un espace public nous oblige (…) à ne pas dissocier espace de circulation et espace de communication. Isaac Joseph in la Ville sans qualités, 1998 un dispositif “plaque d’échange” Par ce projet, il est souhaitable d’offrir un lieu ambitieux et flexible, un dispositif architectural correspondant à la volonté de la RATP de faire valoir ses orientations de communication institutionnelle autour du thème de la « rencontre »et des ses déclinaisons : rencontres urbaines, sociétales et individuelles.
La notion de « rue »rentre en résonance avec le thème de “la rencontre”. La rue comme un espace d’expression et de représentation, devient dès lors par ce projet un espace symbolique.
L’expression dont sont porteurs les aménagements transforme la rue en un espace signifiant dans lequel l’institution dévoile la dimension éthique, esthétique et symbolique de son identité.
Dans ce contexte, le projet architectural développe autour du principe de la rencontre, des lieux d’ouverture, culturels, de divertissement et de consommation favorisant la construction d’une identité communautaire.
La rue ne peut se réduire à une simple fonction cinétique, elle est plurielle, c’est un endroit où l’on flâne, où l’on s’arrête, un espace de la vie quotidienne et sociale.
Traversée par les employés et les passants, ellerelie la rue de Bercy et le quai de la Rapée, les réseaux de transports en commun à proximité, elle donne accès aux espaces d’exposition, aux circulations verticales menant vers les bureaux, elle connait des moments calmes, propices à se reposer, s’informer et se divertir.
C’est un lieu collectif où se mêlent les citadins et les employés, un lieu où coexistent des individus, espace de civilité, lieu de l’altérité, de l’hétérogénéité, de la pluralité, la rue intérieure doit donc savoir favoriser la communication, la rencontre au double sens de l’accessibilité et des rapports humains.








